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Terminale Spé Maths / Chapitre 7 : Primitives et équations différentielles / Annales du bac

Bac 2025, Métropole : exercice 4

17 juin 2025 · jour 1 · 5 points Python

Une équipe de biologistes étudie l'évolution de la superficie recouverte par une algue marine appelée posidonie, sur le fond de la baie de l'Alycastre, près de l'île de Porquerolles.

La zone étudiée est d'une superficie totale de 20 hectares (ha), et au premier juillet 2024, la posidonie recouvrait 1 ha de cette zone.

Partie A : étude d'un modèle discret

Pour tout entier naturel nn, on note unu_n la superficie de la zone, en hectare, recouverte par la posidonie au premier juillet de l'année 2024+n2024 + n. Ainsi, u0=1u_0 = 1.

Une étude conduite sur cette superficie a permis d'établir que pour tout entier naturel nn :

un+1=−0,02un2+1,3un.u_{n+1} = - 0,02u_n^2 + 1,3u_n.

  1. Calculer la superficie que devrait recouvrir la posidonie au premier juillet 2025 d'après ce modèle.

  2. On note hh la fonction définie sur [0   20] par

    h(x)=−0,02x2+1,3x.h(x) = - 0,02x^2 + 1,3x.

    On admet que hh est croissante sur [0   20].

    1. Démontrer que pour tout entier naturel n, 1⩽un⩽un+1⩽20n,\, 1 \leqslant u_n \leqslant u_{n+1} \leqslant 20.

    2. En déduire que la suite (un)\left(u_n\right) converge. On note LL sa limite.

    3. Justifier que L=15L = 15.

  1. Les biologistes souhaitent savoir au bout de combien de temps la surface recouverte par la posidonie dépassera les 14 hectares.

    1. Sans aucun calcul, justifier que, d'après ce modèle, cela se produira.

    2. Recopier et compléter l'algorithme suivant pour qu'en fin d'exécution, il affiche la réponse à la question des biologistes.

def seuil():
  n=0
  u= 1
  while ...... :
    n=......
    u=......
  return n

Partie B : étude d'un modèle continu

On souhaite décrire la superficie de la zone étudiée recouverte par la posidonie au cours du temps avec un modèle continu.

Dans ce modèle, pour une durée tt, en année, écoulée à partir du premier juillet 2024, la superficie de la zone étudiée recouverte par la posidonie est donnée par f(t)f(t), où ff est une fonction définie sur [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[ vérifiant :

  • f(0)=1f(0) = 1

  • ff ne s'annule pas sur [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[

  • ff est dérivable sur [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[

  • ff est solution sur [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[ de l'équation différentielle

    (E1):y′=0,02y(15−y).(E_1) : \quad y' =0,02y(15 - y).

On admet qu'une telle fonction ff existe  le but de cette partie est d'en déterminer une expression.

On note f′f' la fonction dérivée de ff.

  1. Soit gg la fonction définie sur [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[ par g(t)=1f(t)g(t) = \dfrac{1}{f(t)}.

    Montrer que gg est solution de l'équation différentielle

    (E2):y′=−0,3y+0,02.(E_2) : \quad y' = - 0,3y + 0,02.

  2. Donner les solutions de l'équation différentielle (E2)(E_2).

  3. En déduire que pour tout t∈[0  ;  +∞[t \in [0\;;\; +\infty[ :

    f(t)=1514e−0,3t+1.f(t)= \dfrac{15}{14\mathrm{e}^{-0,3t} + 1}.

  4. Déterminer la limite de ff en +∞+\infty.

  5. Résoudre dans l'intervalle [0  ;  +∞[[0\;;\; +\infty[ l'inéquation f(t)>14f(t) > 14. Interpréter le résultat dans le contexte de l'exercice.

Voir le corrigé

Partie A

Question 1.

Le premier juillet 2025 correspond à n=1n = 1. On a u0=1u_0 = 1 et un+1=−0,02un2+1,3unu_{n+1} = -0{,}02u_n^2 + 1{,}3u_n, donc

u1=−0,02×12+1,3×1=−0,02+1,3=1,28.u_1 = -0{,}02 \times 1^2 + 1{,}3 \times 1 = -0{,}02 + 1{,}3 = 1{,}28.

Donc, d'après ce modèle, la posidonie devrait recouvrir 1,281{,}28 hectare au 1er juillet 2025.

Réponse : u1=1,28u_1 = 1{,}28 ha.

Question 2.

a) Soit P(n)P(n) la propriété : 1⩽un⩽un+1⩽201 \leqslant u_n \leqslant u_{n+1} \leqslant 20.

Initialisation. On a u0=1u_0 = 1 et u1=1,28u_1 = 1{,}28, donc 1⩽u0⩽u1⩽201 \leqslant u_0 \leqslant u_1 \leqslant 20 : P(0)P(0) est vraie.

Hérédité. Soit kk un entier naturel fixé tel que P(k)P(k) soit vraie, c'est-à-dire

1⩽uk⩽uk+1⩽20(hypotheˋse de reˊcurrence).1 \leqslant u_k \leqslant u_{k+1} \leqslant 20 \qquad\text{(hypothèse de récurrence).}

Montrons que P(k+1)P(k+1) est vraie, c'est-à-dire 1⩽uk+1⩽uk+2⩽201 \leqslant u_{k+1} \leqslant u_{k+2} \leqslant 20.

Les nombres 11, uku_k, uk+1u_{k+1} et 2020 appartiennent à l'intervalle [0  ;  20][0\;;\;20], sur lequel la fonction hh est croissante. Elle conserve donc le sens des inégalités :

h(1)⩽h(uk)⩽h(uk+1)⩽h(20).h(1) \leqslant h(u_k) \leqslant h(u_{k+1}) \leqslant h(20).

Or h(uk)=uk+1h(u_k) = u_{k+1} et h(uk+1)=uk+2h(u_{k+1}) = u_{k+2}, et

h(1)=−0,02+1,3=1,28,h(20)=−0,02×400+1,3×20=−8+26=18.h(1) = -0{,}02 + 1{,}3 = 1{,}28, \qquad h(20) = -0{,}02 \times 400 + 1{,}3 \times 20 = -8 + 26 = 18.

On obtient donc

1,28⩽uk+1⩽uk+2⩽18.1{,}28 \leqslant u_{k+1} \leqslant u_{k+2} \leqslant 18.

Comme 1⩽1,281 \leqslant 1{,}28 et 18⩽2018 \leqslant 20, on en déduit 1⩽uk+1⩽uk+2⩽201 \leqslant u_{k+1} \leqslant u_{k+2} \leqslant 20 : P(k+1)P(k+1) est vraie.

Conclusion. P(0)P(0) est vraie et PP est héréditaire : d'après le principe de récurrence, pour tout entier naturel nn,

1⩽un⩽un+1⩽20.1 \leqslant u_n \leqslant u_{n+1} \leqslant 20.

b) D'après la question précédente, un⩽un+1u_n \leqslant u_{n+1} pour tout nn : la suite (un)(u_n) est croissante.

De plus, un⩽20u_n \leqslant 20 pour tout nn : la suite (un)(u_n) est majorée par 2020.

D'après le théorème de convergence monotone (toute suite croissante et majorée converge), la suite (un)(u_n) converge.

Donc la suite (un)(u_n) converge vers un réel LL, avec 1⩽L⩽201 \leqslant L \leqslant 20 puisque 1⩽un⩽201 \leqslant u_n \leqslant 20 pour tout nn.

c) La fonction hh est une fonction polynôme, donc continue sur [0  ;  20][0\;;\;20], et tous les termes unu_n appartiennent à [0  ;  20][0\;;\;20].

Comme un→Lu_n \to L et que hh est continue en LL, on a h(un)→h(L)h(u_n) \to h(L). Or h(un)=un+1→Lh(u_n) = u_{n+1} \to L. Par unicité de la limite, LL vérifie

L=h(L).L = h(L).

On résout :

−0,02L2+1,3L=L  ⟺  −0,02L2+0,3L=0  ⟺  L(−0,02L+0,3)=0  ⟺  L=0ouL=0,30,02=15.\begin{aligned} -0{,}02L^2 + 1{,}3L = L &\iff -0{,}02L^2 + 0{,}3L = 0 \\ &\iff L\left(-0{,}02L + 0{,}3\right) = 0 \\ &\iff L = 0 \quad\text{ou}\quad L = \dfrac{0{,}3}{0{,}02} = 15. \end{aligned}

Comme L⩾1L \geqslant 1, la valeur L=0L = 0 est exclue.

Donc L=15L = 15.

Réponse : L=15L = 15.

Question 3.

a) La suite (un)(u_n) converge vers 1515, et 15>1415 > 14.

Par définition de la limite, l'intervalle ouvert ]14  ;  16[]14\;;\;16[ contient 1515, donc il contient tous les termes unu_n à partir d'un certain rang.

À partir de ce rang, on a donc un>14u_n > 14.

Donc, d'après ce modèle, la surface recouverte par la posidonie finira par dépasser 14 hectares.

b) On complète la fonction : tant que u⩽14u \leqslant 14, on augmente nn de 11 et on remplace uu par le terme suivant.

def seuil():
    n = 0
    u = 1
    while u <= 14:
        n = n + 1
        u = -0.02 * u**2 + 1.3 * u
    return n

La boucle s'arrête dès que u>14u > 14, et la fonction renvoie alors le plus petit rang nn tel que un>14u_n > 14.

Le calcul des termes donne u16≈13,35u_{16} \approx 13{,}35, u17≈13,79u_{17} \approx 13{,}79 et u18≈14,12u_{18} \approx 14{,}12. Comme la suite est croissante, un⩽14u_n \leqslant 14 pour n⩽17n \leqslant 17 et u18>14u_{18} > 14.

Donc la fonction renvoie 1818 : d'après ce modèle, la superficie dépasse 14 hectares au 1er juillet 2042.

Réponse : la fonction renvoie 1818.

Partie B

Question 1.

La fonction ff est dérivable sur [0  ;  +∞[[0\;;\;+\infty[ et ne s'y annule pas. Donc g=1fg = \dfrac1f est définie et dérivable sur [0  ;  +∞[[0\;;\;+\infty[, avec

g′(t)=−f′(t)(f(t))2.g'(t) = -\dfrac{f'(t)}{\left(f(t)\right)^2}.

Comme ff est solution de (E1)(E_1), on a f′(t)=0,02f(t)(15−f(t))f'(t) = 0{,}02f(t)\left(15 - f(t)\right). Donc, pour tout t⩾0t \geqslant 0,

g′(t)=−0,02f(t)(15−f(t))(f(t))2=−0,02×15−f(t)f(t)=−0,02×(15f(t)−1)=−0,3×1f(t)+0,02=−0,3 g(t)+0,02.\begin{aligned} g'(t) &= -\dfrac{0{,}02f(t)\left(15 - f(t)\right)}{\left(f(t)\right)^2} \\ &= -0{,}02 \times \dfrac{15 - f(t)}{f(t)} \\ &= -0{,}02 \times \left(\dfrac{15}{f(t)} - 1\right) \\ &= -0{,}3 \times \dfrac{1}{f(t)} + 0{,}02 \\ &= -0{,}3\,g(t) + 0{,}02. \end{aligned}

Donc gg est solution de l'équation différentielle (E2):y′=−0,3y+0,02(E_2) : y' = -0{,}3y + 0{,}02.

Question 2.

L'équation (E2)(E_2) est de la forme y′=ay+by' = ay + b avec a=−0,3≠0a = -0{,}3 \neq 0 et b=0,02b = 0{,}02.

Une solution constante est y=−ba=0,020,3=115y = -\dfrac{b}{a} = \dfrac{0{,}02}{0{,}3} = \dfrac{1}{15}.

Les solutions de l'équation y′=ay+by' = ay + b sont les fonctions t↦Ceat−bat \mapsto C\mathrm{e}^{at} - \dfrac{b}{a}, avec CC réel. Donc les solutions de (E2)(E_2) sont les fonctions

y(t)=C e−0,3t+115,C∈R.y(t) = C\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + \dfrac{1}{15}, \qquad C \in \mathbb{R}.

Réponse : y(t)=C e−0,3t+115y(t) = C\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + \dfrac{1}{15}, C∈RC \in \mathbb{R}.

Question 3.

D'après les questions 1 et 2, il existe un réel CC tel que, pour tout t⩾0t \geqslant 0,

g(t)=C e−0,3t+115.g(t) = C\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + \dfrac{1}{15}.

On a f(0)=1f(0) = 1, donc g(0)=1f(0)=1g(0) = \dfrac{1}{f(0)} = 1. Or g(0)=C+115g(0) = C + \dfrac{1}{15}, donc

C=1−115=1415.C = 1 - \dfrac{1}{15} = \dfrac{14}{15}.

Ainsi g(t)=1415e−0,3t+115=14e−0,3t+115g(t) = \dfrac{14}{15}\mathrm{e}^{-0{,}3t} + \dfrac{1}{15} = \dfrac{14\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1}{15}.

Comme f=1gf = \dfrac1g (et gg ne s'annule pas puisque g(t)=1f(t)g(t) = \dfrac{1}{f(t)}), on en déduit

f(t)=1514 e−0,3t+1.f(t) = \dfrac{15}{14\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1}.

Donc, pour tout t∈[0  ;  +∞[t \in [0\;;\;+\infty[, f(t)=1514 e−0,3t+1f(t) = \dfrac{15}{14\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1}.

Question 4.

On a lim⁡t→+∞(−0,3t)=−∞\lim\limits_{t \to +\infty} (-0{,}3t) = -\infty et lim⁡X→−∞eX=0\lim\limits_{X \to -\infty} \mathrm{e}^{X} = 0.

Par limite d'une composée, lim⁡t→+∞e−0,3t=0\lim\limits_{t \to +\infty} \mathrm{e}^{-0{,}3t} = 0.

Donc lim⁡t→+∞(14 e−0,3t+1)=1\lim\limits_{t \to +\infty} \left(14\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1\right) = 1, et par quotient

lim⁡t→+∞f(t)=151=15.\lim\limits_{t \to +\infty} f(t) = \dfrac{15}{1} = 15.

Donc la limite de ff en +∞+\infty est 1515, ce qui est cohérent avec la limite L=15L = 15 du modèle discret.

Réponse : lim⁡t→+∞f(t)=15\lim\limits_{t \to +\infty} f(t) = 15.

Question 5.

Pour tout t⩾0t \geqslant 0, on a 14 e−0,3t+1>014\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1 > 0. On peut donc multiplier les deux membres de l'inégalité par ce nombre sans changer son sens :

f(t)>14  ⟺  1514 e−0,3t+1>14  ⟺  15>14(14 e−0,3t+1)  ⟺  15>196 e−0,3t+14  ⟺  1>196 e−0,3t  ⟺  e−0,3t<1196.\begin{aligned} f(t) > 14 &\iff \dfrac{15}{14\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1} > 14 \\ &\iff 15 > 14\left(14\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 1\right) \\ &\iff 15 > 196\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} + 14 \\ &\iff 1 > 196\,\mathrm{e}^{-0{,}3t} \\ &\iff \mathrm{e}^{-0{,}3t} < \dfrac{1}{196}. \end{aligned}

La fonction ln⁡\ln est strictement croissante sur ]0  ;  +∞[]0\;;\;+\infty[, donc elle conserve le sens de l'inégalité :

e−0,3t<1196  ⟺  −0,3t<ln⁡(1196)=−ln⁡196  ⟺  t>ln⁡1960,3.\begin{aligned} \mathrm{e}^{-0{,}3t} < \dfrac{1}{196} &\iff -0{,}3t < \ln\left(\dfrac{1}{196}\right) = -\ln 196 \\ &\iff t > \dfrac{\ln 196}{0{,}3}. \end{aligned}

L'ensemble des solutions dans [0  ;  +∞[[0\;;\;+\infty[ est donc ]ln⁡1960,3  ;  +∞[\left]\dfrac{\ln 196}{0{,}3}\;;\;+\infty\right[, avec ln⁡1960,3≈17,6\dfrac{\ln 196}{0{,}3} \approx 17{,}6.

Interprétation : d'après ce modèle continu, la superficie recouverte par la posidonie dépasse 14 hectares environ 17,617{,}6 ans après le 1er juillet 2024, c'est-à-dire au cours de l'année 2042. Ce résultat est cohérent avec le modèle discret, où le seuil est franchi au 1er juillet 2042.

Réponse : t>ln⁡1960,3≈17,6t > \dfrac{\ln 196}{0{,}3} \approx 17{,}6 ans.

Points clés attendus

  • Récurrence rédigée complètement (initialisation, hérédité avec la croissance de hh sur [0  ;  20][0\;;\;20], conclusion)   ne pas oublier de calculer h(1)h(1) et h(20)h(20).

  • Citer le théorème de convergence monotone (suite croissante et majorée), puis la continuité de hh pour passer à la limite dans un+1=h(un)u_{n+1} = h(u_n)   éliminer la solution L=0L = 0 grâce à L⩾1L \geqslant 1.

  • Algorithme : condition de boucle u⩽14u \leqslant 14 (et non u<14u < 14), mise à jour de nn et de uu   la valeur renvoyée est un rang.

  • Partie B : dériver 1f\dfrac1f en utilisant que ff ne s'annule pas, remplacer f′f' par l'équation (E1)(E_1), utiliser f(0)=1f(0) = 1 pour déterminer la constante.

  • Inéquation : justifier le signe du dénominateur, utiliser la stricte croissance de ln⁡\ln, et interpréter la valeur de tt dans le contexte.

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Revoir le cours

Source : sujet officiel de l'épreuve de spécialité mathématiques du baccalauréat, session 2025 (Métropole, 17 juin 2025 (jour 1)), ministère de l'Éducation nationale. Énoncé mis en forme pour le web à partir du tapuscrit de l'APMEP (Denis Vergès et François Hache) ; figures issues des fichiers de l'APMEP. En cas de doute sur un détail, le sujet officiel fait foi.

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