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Terminale Spé Maths / Chapitre 1 : Suites / Annales du bac

Bac 2025, Centres étrangers : exercice 3

12 juin 2025 · jour 1 · 6 points Python

Partie A

On considère la fonction ff définie sur l'intervalle ]−1  ;  +∞[] - 1\;;\;+\infty[ par

f(x)=4ln⁡(x+1)−x225f(x) = 4\ln(x + 1) - \dfrac{x^2}{25}

On admet que la fonction ff est dérivable sur l'intervalle ]−1  ;  +∞[]- 1\;;\;+\infty[.

  1. Déterminer la limite de la fonction ff en −1-1.

  2. Montrer que, pour tout xx appartenant à l'intervalle ]−1  ;  +∞[]- 1\;;\;+\infty[ , on a :

    f′(x)=100−2x−2x225(x+1)f'(x) = \dfrac{100- 2x - 2x^2}{25(x+1)}

  3. Étudier les variations de la fonction ff sur l'intervalle ]−1  ;  +∞[] - 1\;;\;+\infty[ puis en déduire que la fonction ff est strictement croissante sur l'intervalle [2   6,5].

  4. On considère hh la fonction définie sur l'intervalle [2   6,5] par h(x)=f(x)−xh(x) = f(x) - x.

    On donne ci-dessous le tableau de variations de la fonction hh :

    Figure de l'énoncé, exercice 3, Centres étrangers 12 juin 2025

    Montrer que l’équation h(x)=0h(x) = 0 admet une unique solution α∈[2  ;  6,5]\alpha \in [2\;;\;6,5].

  5. On considère le script suivant, écrit en langage Python:

      from math import *
     
      def f(x):
       return 4*log(1+x)-(x**2)/25
     
      def bornes(n):
        p = 1/10**n
        x = 6
        while f(x)-x > 0:
         x = x + p
       return (x-p, x)

    On rappelle qu'en langage Python:

    • la commande log(x)\text{log} (x) renvoie la valeur ln⁡x\ln x

    • la commande c∗∗**d renvoie la valeur de cd\text{c}^{\text{d}}.

    1. Donner les valeurs renvoyées par la commande bornes(2).

      On donnera les valeurs arrondies au centième.

    2. Interpréter ces valeurs dans le contexte de l'exercice.

Partie B

Dans cette partie, on pourra utiliser les résultats obtenus dans la partie A.

On considère la suite (un)(u_n) définie par u0=2u_0 = 2, et, pour tout entier naturel n, un+1=f(un)n,\, u_{n+1} = f\left(u_n\right)

  1. Montrer par récurrence que pour tout nn entier naturel,

    2⩽un⩽un+1<6,5.2 \leqslant u_n \leqslant u_{n+1} < 6,5.

  2. En déduire que la suite (un)(u_n) converge vers une limite ℓ\ell.

  3. On rappelle que le réel α\alpha, défini dans la partie A, est la solution de l'équation h(x)  =  0h(x)\;=\;0 sur l'intervalle [2   6,5].

    Justifier que ℓ=α\ell = \alpha.

Voir le corrigé

Partie A

Question 1.

On cherche la limite de ff en −1-1, par valeurs supérieures car ff est définie sur ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[.

Quand x→−1+x\to -1^{+}, on a x+1→0+x+1\to 0^{+}.

Or lim⁡X→0+ln⁡X=−∞\lim\limits_{X\to 0^{+}}\ln X=-\infty. Par composition de limites :

lim⁡x→−14ln⁡(x+1)=−∞.\lim\limits_{x\to-1}4\ln(x+1)=-\infty.

D'autre part, la fonction x↦x225x\mapsto \dfrac{x^2}{25} est continue en −1-1, donc

lim⁡x→−1x225=(−1)225=125.\lim\limits_{x\to-1}\dfrac{x^2}{25}=\dfrac{(-1)^2}{25}=\dfrac{1}{25}.

Par somme des limites :

lim⁡x→−1f(x)=−∞.\lim\limits_{x\to-1}f(x)=-\infty.

Donc la courbe de ff admet la droite d'équation x=−1x=-1 pour asymptote verticale.

Réponse : lim⁡x→−1f(x)=−∞\lim\limits_{x\to-1}f(x)=-\infty.

Question 2.

La fonction ff est dérivable sur ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[ (admis par l'énoncé).

La fonction x↦ln⁡(x+1)x\mapsto\ln(x+1) est de la forme ln⁡u\ln u avec u(x)=x+1u(x)=x+1, donc sa dérivée est u′(x)u(x)=1x+1\dfrac{u'(x)}{u(x)}=\dfrac{1}{x+1}.

Pour tout x>−1x>-1 :

f′(x)=4×1x+1−2x25.f'(x)=4\times\dfrac{1}{x+1}-\dfrac{2x}{25}.

On réduit au même dénominateur 25(x+1)25(x+1), qui est non nul sur ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[ :

f′(x)=4×2525(x+1)−2x(x+1)25(x+1)=100−2x(x+1)25(x+1).f'(x)=\dfrac{4\times 25}{25(x+1)}-\dfrac{2x(x+1)}{25(x+1)}=\dfrac{100-2x(x+1)}{25(x+1)}.

On développe le numérateur : 2x(x+1)=2x2+2x2x(x+1)=2x^2+2x. Donc

f′(x)=100−2x−2x225(x+1).f'(x)=\dfrac{100-2x-2x^2}{25(x+1)}.

Donc, pour tout x∈]−1 ;+∞[x\in]-1\,;+\infty[, f′(x)=100−2x−2x225(x+1)f'(x)=\dfrac{100-2x-2x^2}{25(x+1)}.

Question 3.

Pour tout x>−1x>-1, on a x+1>0x+1>0 donc 25(x+1)>025(x+1)>0.

Donc f′(x)f'(x) a le même signe que le numérateur 100−2x−2x2=−2(x2+x−50)100-2x-2x^2=-2\left(x^2+x-50\right).

Le trinôme x2+x−50x^2+x-50 a pour discriminant

Δ=12−4×1×(−50)=201>0.\Delta=1^2-4\times1\times(-50)=201>0.

Il admet deux racines réelles :

x1=−1−2012≈−7,589etr=−1+2012≈6,589.x_1=\dfrac{-1-\sqrt{201}}{2}\approx-7{,}589\qquad\text{et}\qquad r=\dfrac{-1+\sqrt{201}}{2}\approx 6{,}589.

On a x1<−1x_1<-1, donc x1x_1 n'appartient pas à l'intervalle ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[. On a r>−1r>-1.

Le coefficient de x2x^2 dans x2+x−50x^2+x-50 est 1>01>0 : ce trinôme est négatif entre ses racines et positif à l'extérieur. Comme −2<0-2<0, le numérateur −2(x2+x−50)-2(x^2+x-50) est positif entre les racines et négatif à l'extérieur.

Sur ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[ :

  • pour x∈]−1 ;r[x\in]-1\,;r[, on a f′(x)>0f'(x)>0 : ff est strictement croissante sur ]−1 ;r]]-1\,;r]

  • pour x∈]r ;+∞[x\in]r\,;+\infty[, on a f′(x)<0f'(x)<0 : ff est strictement décroissante sur [r ;+∞[[r\,;+\infty[.

On a 6,5<r≈6,5896{,}5<r\approx6{,}589. Donc l'intervalle [2 ;6,5][2\,;6{,}5] est contenu dans ]−1 ;r]]-1\,;r].

La fonction ff est strictement croissante sur ]−1 ;r]]-1\,;r], donc a fortiori sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

Donc ff est strictement croissante sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

Réponse : ff est strictement croissante sur ]−1 ;r]]-1\,;r] puis strictement décroissante sur [r ;+∞[[r\,;+\infty[, avec r=−1+2012≈6,589r=\dfrac{-1+\sqrt{201}}{2}\approx6{,}589.

Question 4.

La fonction hh est dérivable sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5] comme différence de la fonction ff (dérivable) et d'une fonction affine. Elle est donc continue sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

D'après le tableau de variations donné, hh est strictement croissante sur [2 ;xM][2\,;x_M] puis strictement décroissante sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5], où xM≈2,364x_M\approx2{,}364 est l'abscisse du maximum et M≈2,265M\approx2{,}265 ce maximum.

(Dans le tableau de l'énoncé, les notations mm et MM désignent respectivement l'abscisse et la valeur du maximum de hh.)

On calcule les valeurs aux bornes :

h(2)=4ln⁡3−425−2≈2,234>0,h(6,5)=4ln⁡(7,5)−6,5225−6,5≈−0,130<0.h(2)=4\ln3-\dfrac{4}{25}-2\approx2{,}234>0,\qquad h(6{,}5)=4\ln(7{,}5)-\dfrac{6{,}5^2}{25}-6{,}5\approx-0{,}130<0.

Sur [2 ;xM][2\,;x_M]. La fonction hh est croissante, donc pour tout x∈[2 ;xM]x\in[2\,;x_M], h(x)⩾h(2)>0h(x)\geqslant h(2)>0. L'équation h(x)=0h(x)=0 n'a pas de solution sur cet intervalle.

Sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5]. On a :

  • hh est continue sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5]

  • hh est strictement décroissante sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5]

  • h(xM)≈2,265>0h(x_M)\approx2{,}265>0 et h(6,5)<0h(6{,}5)<0, donc 00 est compris strictement entre h(6,5)h(6{,}5) et h(xM)h(x_M).

D'après le théorème des valeurs intermédiaires (version pour les fonctions continues et strictement monotones, ou théorème de la bijection), l'équation h(x)=0h(x)=0 admet une unique solution dans [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5].

Conclusion : sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5], l'équation h(x)=0h(x)=0 n'a pas de solution sur [2 ;xM][2\,;x_M] et exactement une sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5].

Donc l'équation h(x)=0h(x)=0 admet une unique solution α∈[2 ;6,5]\alpha\in[2\,;6{,}5].

Réponse : α≈6,366\alpha\approx6{,}366, avec α∈[2 ;6,5]\alpha\in[2\,;6{,}5].

Question 5. a)

Dans bornes(2), on a n=2n=2 donc le pas est p=1102=0,01p=\dfrac{1}{10^2}=0{,}01.

La variable xx vaut 66 au départ. Tant que f(x)−x>0f(x)-x>0, c'est-à-dire tant que h(x)>0h(x)>0, on remplace xx par x+0,01x+0{,}01.

On a h(6)≈0,344>0h(6)\approx0{,}344>0 : la boucle commence.

La fonction hh est strictement décroissante sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5] et 6⩾xM6\geqslant x_M. Pour les valeurs x=6+0,01kx=6+0{,}01k, la suite des signes de h(x)h(x) est donc d'abord strictement positive puis négative ou nulle, avec un changement de signe au voisinage de α\alpha.

On calcule :

h(6,36)≈0,0063>0eth(6,37)≈−0,0034<0.h(6{,}36)\approx0{,}0063>0\qquad\text{et}\qquad h(6{,}37)\approx-0{,}0034<0.

Donc la boucle se poursuit jusqu'à x=6,36x=6{,}36 inclus, puis xx prend la valeur 6,376{,}37 et la condition h(x)>0h(x)>0 n'est plus vérifiée : la boucle s'arrête.

La commande renvoie alors (x−p ;x)=(6,37−0,01 ;6,37)(x-p\,;x)=(6{,}37-0{,}01\,;6{,}37).

Donc bornes(2) renvoie (6,36 ;6,37)(6{,}36\,;6{,}37).

Réponse : (6,36 ;6,37)(6{,}36\,;6{,}37).

Question 5. b)

On a h(6,36)>0⩾h(6,37)h(6{,}36)>0\geqslant h(6{,}37), avec h(α)=0h(\alpha)=0.

Comme hh est strictement décroissante sur [xM ;6,5][x_M\,;6{,}5], qui contient 6,366{,}36, α\alpha et 6,376{,}37, on obtient

6,36<α<6,37.6{,}36<\alpha<6{,}37.

Les deux valeurs renvoyées sont donc un encadrement, d'amplitude 10−210^{-2}, du réel α\alpha, solution de l'équation f(x)=xf(x)=x sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

Autrement dit, f(x)=xf(x)=x est l'équation dont la solution est la limite ℓ\ell de la suite (un)(u_n) étudiée en partie B : ces valeurs encadrent cette limite à 0,010{,}01 près.

Partie B

Question 1.

On note P(n)\mathcal{P}(n) la propriété : 2⩽un⩽un+1<6,52\leqslant u_n\leqslant u_{n+1}<6{,}5.

Initialisation. On a u0=2u_0=2 et u1=f(2)=4ln⁡3−425≈4,234u_1=f(2)=4\ln3-\dfrac{4}{25}\approx4{,}234.

Donc 2⩽u0⩽u1<6,52\leqslant u_0\leqslant u_1<6{,}5 : P(0)\mathcal{P}(0) est vraie.

Hérédité. Soit kk un entier naturel fixé tel que P(k)\mathcal{P}(k) soit vraie, c'est-à-dire 2⩽uk⩽uk+1<6,52\leqslant u_k\leqslant u_{k+1}<6{,}5 (hypothèse de récurrence).

Montrons que P(k+1)\mathcal{P}(k+1) est vraie.

D'après la question 3 de la partie A, la fonction ff est strictement croissante sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5]. Les nombres 22, uku_k, uk+1u_{k+1} et 6,56{,}5 appartiennent à cet intervalle. On applique ff aux inégalités de l'hypothèse de récurrence, en conservant leur sens :

f(2)⩽f(uk)⩽f(uk+1)<f(6,5).f(2)\leqslant f(u_k)\leqslant f(u_{k+1})<f(6{,}5).

Par définition de la suite, f(uk)=uk+1f(u_k)=u_{k+1} et f(uk+1)=uk+2f(u_{k+1})=u_{k+2}. Donc

f(2)⩽uk+1⩽uk+2<f(6,5).f(2)\leqslant u_{k+1}\leqslant u_{k+2}<f(6{,}5).

Or h(2)>0h(2)>0 donne f(2)>2f(2)>2, donc f(2)⩾2f(2)\geqslant 2.

Et h(6,5)<0h(6{,}5)<0 donne f(6,5)<6,5f(6{,}5)<6{,}5.

On en déduit

2⩽f(2)⩽uk+1⩽uk+2<f(6,5)<6,5.2\leqslant f(2)\leqslant u_{k+1}\leqslant u_{k+2}<f(6{,}5)<6{,}5.

Donc 2⩽uk+1⩽uk+2<6,52\leqslant u_{k+1}\leqslant u_{k+2}<6{,}5 : P(k+1)\mathcal{P}(k+1) est vraie.

Conclusion. P(0)\mathcal{P}(0) est vraie et P\mathcal{P} est héréditaire : d'après le principe de récurrence, pour tout entier naturel nn,

2⩽un⩽un+1<6,5.2\leqslant u_n\leqslant u_{n+1}<6{,}5.

Question 2.

D'après la question précédente, pour tout entier naturel nn, un⩽un+1u_n\leqslant u_{n+1} : la suite (un)(u_n) est croissante.

De plus, pour tout nn, un<6,5u_n<6{,}5 : la suite (un)(u_n) est majorée par 6,56{,}5.

D'après le théorème de la limite monotone (toute suite croissante et majorée converge), la suite (un)(u_n) converge vers un réel ℓ\ell.

Comme 2⩽un<6,52\leqslant u_n<6{,}5 pour tout nn, on a de plus 2⩽ℓ⩽6,52\leqslant\ell\leqslant6{,}5 par passage à la limite dans les inégalités larges.

Donc la suite (un)(u_n) converge vers une limite ℓ∈[2 ;6,5]\ell\in[2\,;6{,}5].

Question 3.

La fonction ff est continue sur ]−1 ;+∞[]-1\,;+\infty[ (car dérivable), donc en particulier en ℓ\ell, qui appartient à [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

La suite (un)(u_n) converge vers ℓ\ell et un+1=f(un)u_{n+1}=f(u_n) pour tout nn.

La suite (un+1)(u_{n+1}) converge aussi vers ℓ\ell, et par continuité de ff en ℓ\ell, la suite (f(un))(f(u_n)) converge vers f(ℓ)f(\ell).

Par unicité de la limite, ℓ=f(ℓ)\ell=f(\ell), c'est-à-dire f(ℓ)−ℓ=0f(\ell)-\ell=0, soit h(ℓ)=0h(\ell)=0.

Or ℓ∈[2 ;6,5]\ell\in[2\,;6{,}5] et, d'après la question 4 de la partie A, l'équation h(x)=0h(x)=0 admet α\alpha pour unique solution dans [2 ;6,5][2\,;6{,}5].

Donc ℓ=α\ell=\alpha.

Points clés attendus

  • Limite en −1-1 : préciser x→−1+x\to-1^{+}, limite de ln⁡\ln en 0+0^{+}, puis somme.

  • Signe de f′f' : justifier 25(x+1)>025(x+1)>0, donner les racines du trinôme et vérifier que 6,5<r6{,}5<r.

  • Théorème des valeurs intermédiaires pour hh : traiter séparément les deux intervalles de monotonie, avec continuité, stricte monotonie et signes aux bornes.

  • Récurrence : utiliser la croissance de ff sur [2 ;6,5][2\,;6{,}5] et les signes de h(2)h(2) et h(6,5)h(6{,}5) pour comparer f(2)f(2) à 22 et f(6,5)f(6{,}5) à 6,56{,}5.

  • Théorème de la limite monotone, puis continuité de ff pour écrire ℓ=f(ℓ)\ell=f(\ell) et conclure par l'unicité de la solution α\alpha.

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Source : sujet officiel de l'épreuve de spécialité mathématiques du baccalauréat, session 2025 (Centres étrangers, 12 juin 2025 (jour 1)), ministère de l'Éducation nationale. Énoncé mis en forme pour le web à partir du tapuscrit de l'APMEP (Denis Vergès et François Hache) ; figures issues des fichiers de l'APMEP. En cas de doute sur un détail, le sujet officiel fait foi.

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